Différentes formes de poèmes courts :

 

- le haïku urbain;

- le haïbun est un texte en prose (journal de voyage, roman) dans lequel sont insérés des haïkus;

- le haïga est le fin mélange entre un haïku et une peinture, tandis que le haïsha, combine un haïku et une photo, l'un complétant l'autre;

- le moki (haïku libre); lorsque le haïku n'indique ni saison, ni moment particulier ; par ex., les poèmes de Taneda Santôka (1882-1940) ou ceux de Ozaki Hôsai (1885-1926);

- le haïku engagé; par ex., l'évocation du désastre de Hiroshima ou encore la catastrophe de Tchernobyl ou Fukushima;

- le senryū, exprime un sentiment personnel, parfois moqueur, ironique, notant une situation de la vie courante;

- le scifu est pratiqué pour écrire des textes de science-fiction, un genre très particulier;

- le hokku est la première partie d'un tanka, composée de trois vers de structure 5-7-5 syllables; également, le hokku est le 1er verset d'un renku;

- le tanka est un hokku auquel sont venus s'ajouter deux vers de +/- 7 syllabes chacun; la formule finale: (5-7-5 + 7-7); à noter: il peut y avoir une ou deux syllabes en plus ou en moins;

- le renku est le terme employé de nos jours pour désigner le renga; le renga est un "poème en chaïne", c'est-à-dire une série de tanka écrite à plusieurs mains; chaque strophe de chaque nouveau tanka est un écho du précédent tanka.